Hilarie
31 décembre 1715 : Baptème de Hilarie Gautier
- Melleray (72) -
Il s'agit de la forme féminine d'Hilaire ou une francisation de Hilaria. Pas de rapport avec Hilary, dont l'origine est le mot latin "hilaris", lui-même emprunté au grec "hilaros", qui signifie éveillé, enjoué, gai (non, non, pas "gay", c'est autre chose !).
Il y a aussi quelques saintes Hilaria :
1. Martyre à Augsburg (Allemagne) en 304, fête le 12 août, mère de Sainte Afra (prénom rencontré en Hollande mais très rare) elle aussi martyrisée, dont la fête est le 5 août. Leur martyr n'a donc pas eu lieu en même temps, sinon leurs fêtes auraient été le même jour. Elles sont vénérées surtout dans le sud de l'Allemagne. Une rapide consultation de quelques sites allemands m'apprend, qu'en effet, la mère fut martyrisée un peu plus tard, ainsi que quelques compagnes d'Afra. Au fond, on ne sait presque rien d'elle et de sa mère. Elles seraient venues de Chypre, fuyant après le meurtre de l'époux de Hilaria, via Rome, vers le nord de l'empire romain. Il y a une belle histoire sur Afra, travaillant comme prostituée, concernant sa conversion. Mais c'est ma "journée chaste", aujourd'hui. La fille est plus vénerée que la mère.
2. Fille de l'empereur Zeno (2ème moitié du Vème siècle). On dit qu'elle a vécu pendant de longues années comme moine, dans un monastère, en Egypte. Fête le 16 janvier. Les légendes selon lesquelles les femmes vivent (inaperçues) comme des hommes dans un monastère étaient très populaires. On rencontrera aussi cette légende dans la vie de Sainte Pélagie.
3. Une autre martyre à Rome, dont j'ignore tout, mais dont la fête est le 3 décembre.